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  • 20 entreprises à suivre: un exemple de liste

    Dans la série "Se mettre à la Bourse", il faut être sélectif, cibler un nombre raisonnable d'entreprises cotées, autour de 20, que l'on peut suivre régulièrement. En effet, a fortiori s'il s'agit d'une activité secondaire, censée générer à terme des revenus complémentaires, il est difficile sinon impossible de prétendre maîtriser la connaissance de tous les marchés dans tous les secteurs d'activité.

    De plus, certains secteurs ne nous intéressent pas du tout, et il ne faut pas négliger non plus les affinités personnelles et subjectives avec les métiers concernés, car c'est une source de motivation. Gagner de l'argent n'est pas seulement une activité rationnelle, c'est aussi un plaisir, et si l'on fait tout pour rendre le temps dédié plus agréable, on augmente ses chances de réussite.

    Il y a aussi, à l'inverse, des centres d'intérêt personnels qui ne représentent aucun intérêt professionnel pour nous, malgré l'enthousiasme sincère qu'ils peuvent susciter dans une sphère plus privée, plus intime. Par exemple, on peut aimer la musique, que ce soit en tant qu'auditeur ou en tant que créatif, sans avoir jamais eu l'envie d'en faire un métier ni de gagner le moindre centime avec. On ne suivra donc pas en Bourse, dans ce cas, l'évolution des grandes maisons de disque.

    Il convient alors de distinguer trois principaux types de domaines, en plus de notre principale activité professionnelle: premièrement ceux qui nous parlent à la fois personnellement et professionnellement (affinités les plus fortes, au cœur du temps libre); deuxièmement ceux qui nous parlent personnellement mais pas professionnellement (affinités moyennes, à la marge du temps libre); troisièmement ceux qui ne nous parlent pas du tout (affinités absentes, totalement exclues). C'est, logiquement, le métier principal et la première catégorie qui doivent être retenus.

    Si l'on aime son métier premier, au passé l'immobilier (bien que toujours présent), au présent le marketing (bien que déjà à l'horizon des activités précédentes), cela correspond au moins à deux secteurs d'activité, que l'on peut évidemment détailler davantage, car on est toujours face à une complexité de métiers. S'ajoutent ensuite, par regroupement d'idées: le bâtiment, le génie civil, la construction, les matériaux, le bricolage, la quincaillerie, la grande distribution en général, mais aussi les transports et l'armement.

    Le lien entre tous ces secteurs n'est pas toujours évident. Comment expliquer, par exemple, la transition entre l'immobilier et les transports ainsi que, par ailleurs, l'armement? Dans le cas des transports, les biens immobiliers impliquent toujours des voies d'accès, et les déménagements des moyens de transport. Lorsque l'on sectorise un périmètre de prospection dans l'immobilier, à ce stade les routes et le véhicule ont autant d'importance que les biens visités. L'immobilier est un métier qui sensibilise à la notion de déplacement, avec les frais que cela engendre.

    Concernant l'armement, c'est un autre aspect profondément lié à l'immobilier lui aussi, bien que dans une culture plus américaine à l'origine, autour de l'idée fondamentale qui consiste à vouloir défendre sa propriété par ses propres moyens. D'ailleurs, les quatre murs qui nous entourent et le toit nous protègent des agressions du monde extérieur. La maison est un bouclier. On a tendance à penser à l'aspect offensif des armes, mais pas toujours à leur aspect défensif. Pourtant, ces deux aspects, à la base, sont aussi importants l'un que l'autre dans l'armement. 

    Pour résumer, on a l'embarras du choix, surtout si l'énumération précédente n'est pas exhaustive (on peut y ajouter les secteurs de l'hôtellerie, des banques, des assurances, de la sidérurgie, de l'énergie, etc.). L'une des méthodes les plus simples, c'est de prendre par exemple la liste des entreprises du CAC 40 (cotation assistée continue), et de faire un tri à un instant T, tri que l'on pourra toujours actualiser par la suite selon les évolutions (source: http://www.boursier.com/indices/composition/cac-40-FR0003500008,FR.html?tri=dcapi), et compléter par d'autres entreprises connexes.

    On retiendra donc, plus ou moins en cohérence avec les paragraphes précédents: Publicis; Bouygues; Vinci, LafargeHolcim, Saint-Gobain (auxquels on peut ajouter Vicat); Carrefour; Renault, PSA Groupe, Michelin; Airbus Group, Safran (auxquels on peut ajouter Thales, Dassault Aviation et Dassault Systèmes); Total, Veolia Environnement; BNP Paribas; AXA; ArcelorMittal. Dans une prochaine note, on s'intéressera à leurs sites web et aux différents moyens de suivre l'actualité de ces entreprises.

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    https://www.bookelis.com/auteur/den-hoed-terence/11526

  • Gérer l'hyperactivité

    Il existe une tendance bien installée, qui consiste à définir l'hyperactivité, en particulier chez l'adulte, sous un angle pathologique. C'est par exemple le point de départ de l'ouvrage Comprendre et soigner l’hyperactivité chez l’adulte de François Bange et Marie-Christine Mouren-Siméoni (Dunod).

    Cette tendance, si elle se justifie, présente néanmoins un caractère quelque peu réducteur. Le parti pris de cette note, et de ce blog en général, consiste plutôt à défendre une définition plus neutre de l'hyperactivité. Si l'on définit simplement l'hyperactivité comme le besoin constant de s'adonner à des activités, sauf quand on dort, dès lors l'hyperactivité peut effectivement devenir pathologique comme elle peut rester saine.

    Certes il y a, parmi les hyperactifs, des anxieux, des dépressifs, des gens dépendants à l'alcool ou à certaines drogues, ou qui prennent d'autres risques (rapports compulsifs aux jeux d'argent), et ces personnes souffrent et sont amenées à rechercher un soutien extérieur, auprès de leurs proches ou auprès de spécialistes. Mais, quand on parvient à s'organiser, l'hyperactivité peut devenir un atout. L'ouvrage cité en arrive, d'ailleurs, à une conclusion similaire.

    L'autre risque qui se présente alors, s'il ne relève plus de la psychopathologie à proprement parler, concerne le surmenage. La présente s'adresse donc aux hyperactifs aguerris qui savent déjà, depuis longtemps, tirer profit de leur extraordinaire implication dans la vie, mais qui n'ont pas encore pris conscience qu'il existe de ce fait un risque mortel accru.

    Ce risque est bien connu. Tout le monde en a au moins l'intuition: "Une étude scientifique récente menée à grande échelle objective cette intuition puisqu’elle rend les conclusions suivantes: oui, travailler 55 heures ou plus par semaine expose à un risque significativement plus élevé de maladie coronarienne (c’est-à-dire touchant le cœur) par rapport à une population standard travaillant 35 à 40 heures par semaine. Et surtout, ce surmenage expose à un risque encore plus accru d’accident vasculaire cérébral" (http://www.e-sante.fr/surmenage-responsable-maladies-cardiovasculaires/actualite/564).

    On l'a vu notamment au Japon (mais, en définitive, on le voit partout ailleurs): "Selon un rapport, un cinquième des Japonais fait plus de 80 heures supplémentaires par mois, le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux" (source: http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/10/08/les-risques-de-mort-par-surmenage-inquietent-le-japon_5010375_3216.html).

    Comment faire, alors, pour gérer au mieux l'hyperactivité organisée? La réponse tient à l'hygiène de vie. Contrairement au cercle vicieux dans lequel tombent les accros à la caféine ou, pire encore, à la cocaïne, c'est en limitant le plus possible les risques ailleurs que l'on augmente ses chances de bien vieillir tout en travaillant beaucoup, professionnellement et personnellement parlant.

    L'hygiène de vie la mieux adaptée à tout défi soucieux de prévention, hyperactif ou non, repose sur des piliers que tout le monde connaît mais qu'il est absolument nécessaire de mettre en place si l'on en a les moyens et la possibilité: bien dormir, s'adonner à une activité physique quotidienne, boire régulièrement de l'eau dans la journée pour s'hydrater, avoir une alimentation saine (une piste: le régime hypotoxique ou ancestral du Dr. Jean Seignalet).

    En complément, voici deux techniques simples, valables au bureau comme à la maison: tout en se concentrant sur l'objectif à atteindre, quel qu'il soit, penser à se détendre physiquement (l'effort s'accompagne inconsciemment d'une crispation qui, à la longue, contribue à l'accumulation de fatigue, or cette crispation n'est pas indispensable, et on peut la réduire en agissant sur sa posture, même si cela est plus difficile dans le cadre de métiers manuels); prendre une minute par heure pour respirer lentement.

    Cette approche ne garantit rien, mais elle favorise la durée. Il existe des exemples illustres d'hyperactifs qui ont vieilli, dont plusieurs grands écrivains français du dix-neuvième ou du vingtième siècles. Parmi eux, certains avaient même un métier à temps plein, en plus de l'œuvre abondante qu'ils ont laissée. Louis-Ferdinand Céline (1894-1961), par exemple, était médecin. Cet article est un témoignage et un partage d'expérience. Il ne se substitue en aucun cas à un avis médical.

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    https://www.bookelis.com/auteur/den-hoed-terence/11526

  • Bourse et Forex: s'y mettre vraiment

    Dur de s'impliquer vraiment dans la Bourse et dans le Forex, de s'inscrire sur des plateformes, d'acheter, de revendre. On a beau dire, sincèrement, que les tendances boursières sont les seules tendances qui nous intéressent in fine, franchir le pas est une autre histoire. La motivation est pourtant là, quand on prend conscience de ces formidables moyens, à portée de main, pour gagner plus d'argent et donc améliorer sa qualité de vie, tout en développant un regard plus avisé sur l'économie et les finances du monde dans lequel on vit, monde dont on peut, par ce biais, devenir davantage acteur, tandis que ceux qui ne peuvent spéculer ne font hélas qu'assister au déroulement des opérations. Mais les réticences, purement techniques, restent de taille, encore faut-il les surmonter: les pertes potentiellement considérables (pouvant mener à la ruine et au suicide), ainsi qu'un aspect fondamental qu'il faut admettre avant de se lancer, à savoir que ces pratiques requièrent une formation spécifique afin de gérer les aléas et de mieux se protéger des risques.

    Une première étape consiste à se mettre dans le bain, à suivre régulièrement l'actualité des entreprises, à regarder les cours jour après jour et à essayer de trouver, déjà, quelques corrélations, avec toutes les réserves d'usage. Mais se cantonner à cette approche finit par relever de la procrastination, d'un intérêt purement théorique. Une deuxième étape invite à recueillir progressivement les éléments d'une véritable méthodologie, qui sera mise en pratique quand viendra le moment de se lancer.

    L'article suivant, en une formule, résume toute la problématique: "Investir en Bourse est moins complexe et moins risqué qu’il n’y paraît, à condition de le faire en toute connaissance de cause" (source: http://www.lemonde.fr/argent/article/2017/03/07/bourse-huit-questions-a-se-poser-avant-de-se-lancer_5090215_1657007.html). Et voici, selon l'article, les huit bonnes questions qu'il faut se poser au début: "Est-ce le moment d'investir en Bourse? Acheter des actions ou des fonds? Quelle formule privilégier? Par quel intermédiaire passer? Quelle proportion de son épargne y consacrer? Comment miser? Doit-on se limiter aux actions françaises? Quels sont les risques à ne pas investir en Bourse?"

    Zoom sur la première question, dont la réponse énonce un principe incontournable: "Quel est le meilleur moment pour investir en Bourse? Quand les cours sont bas, mais que la peur domine, ou quand les actions affichent des gains rassurants? En principe, mieux vaut acheter au plus bas. Plus facile à dire qu’à faire, car il faut des nerfs solides pour braver la tendance dominante" (source: http://www.lemonde.fr/argent/article/2017/03/07/bourse-huit-questions-a-se-poser-avant-de-se-lancer_5090215_1657007.html). Acheter au plus bas pour des raisons économiques évidentes, revendre au plus haut pour gagner un maximum. C'est simple, logique, et c'est l'une des premières notions à intégrer.

    Quand on débute et que l'on se pose la question: avec combien d'argent débuter, les réponses de ceux qui ont déjà de l'expérience s'accordent sur un minimum de 5000 euros (http://www.boursorama.com/q-comment-debuter-en-bourse/5458), sinon ce n'est pas viable, compte tenu des frais et des impôts. Donc la première des choses à faire est d'économiser 5000 euros si l'on ne dispose pas de cette somme, puis de se dire qu'elle sera entièrement dédiée à cette activité, ce qui suppose que nos autres besoins, outre l'économie des 5000 euros réalisée, soient déjà couverts par ailleurs, quoi qu'il arrive. Cela englobe également les dépenses imprévues mais pas forcément imprévisibles. Assurer ses arrières, en somme, exige au préalable une tenue rigoureuse de sa comptabilité personnelle.

    Quelques conseils à suivre et à retenir (https://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/8-conseils-pour-bien-investir, https://www.boursedirect.fr/fr/support/guide/comment-acheter-des-actions) ainsi que des ouvrages, enfin, aideront à la transition entre ces premiers principes et une méthode complète: Savoir investir en Bourse avec Internet, Warren Buffett - 24 leçons pour gagner en bourse, L'art du trading, Secrets pour gagner en bourse à la hausse et à la baisse, Investir en bourse: styles gagnants, styles perdants, Maîtriser l'analyse technique avec Thami Kabbaj: 10 leçons pour gagner, Le Forex pour les débutants ambitieux: Un guide pour réussir en trading. Trois exemples pour conclure: cours de l'action VINCI (http://www.zonebourse.com/VINCI-4725), cours de l'action LafargeHolcim (http://www.zonebourse.com/LAFARGEHOLCIM-2956274), cours de l'action Vicat (http://www.zonebourse.com/VICAT-5009).

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    https://www.bookelis.com/auteur/den-hoed-terence/11526